Skip to main content
Home » News » Comment Du régiment du bâtiment transforme les compétences militaires en solutions pour la main-d’œuvre
Sponsored

James Hogarth

Directeur exécutif national de DRB Canada


Du régiment au bâtiment Canada transforme le service militaire en carrières dans les métiers spécialisés, contribuant ainsi à pallier la pénurie croissante de main-d’œuvre dans le secteur de la construction au pays.

Lorsqu’un membre des Forces armées canadiennes (FAC) suspend son uniforme, la mission ne prend pas fin : elle change. La discipline, la résilience et la mentalité axée sur l’équipe, forgées au cours du service militaire, ne disparaissent pas lorsqu’ils quittent les FAC. Pour des milliers de vétérans canadiens, ces qualités permettent aujourd’hui de bâtir quelque chose de nouveau : une carrière, une communauté et une main-d’œuvre nationale plus forte.

Du régiment au bâtiment (DRB) Canada sert de pont entre la communauté militaire et l’industrie de la construction syndiquée. Sa mission consiste à intégrer les vétérans, les réservistes, les cadets seniors et les membres des familles des militaires dans des deuxièmes carrières valorisantes au sein des Syndicats des métiers de la construction du Canada, assorties de salaires concurrentiels, d’avantages sociaux et de régimes de retraite.

Le besoin n’a jamais été aussi pressant. Le secteur canadien de la construction fait face à un écart générationnel de main-d’œuvre, des milliers de gens de métier spécialisés devant prendre leur retraite au cours des prochaines années. Parallèlement, des milliers de membres des FAC font la transition vers la vie civile chaque année, apportant avec eux discipline, adaptabilité, sensibilisation à la sécurité et leadership axé sur l’équipe. Ce sont précisément les qualités que recherchent les employeurs dans le domaine des métiers spécialisés.

« La communauté militaire représente un bassin de talents sous-utilisé au pays. »


Mettre les vétérans en contact avec des occasions d’emploi

« La communauté militaire représente un bassin de talents sous-utilisé au pays », déclare James Hogarth, directeur exécutif national de DRB Canada. « Ce sont des gens qui savent déjà se présenter, travailler fort et performer sous pression. Notre travail consiste à les mettre en contact avec une industrie qui a besoin d’eux. »

Les vétérans qui ont recours au programme bâtissent des carrières dans les métiers spécialisés dans toutes les provinces, notamment comme mécaniciens de chantier, chaudronniers, tuyauteurs, constructeurs d’ascenseurs, charpentiers, ingénieurs d’exploitation, et plus encore. Certains ont fait la transition quelques semaines seulement après avoir communiqué avec nous. D’autres ont découvert un cheminement de carrière qu’ils n’avaient pas envisagé auparavant.

« DRB m’a aidé à faciliter ma transition vers le marché du travail civil », a écrit un vétéran qui travaille maintenant comme monteur de structures d’acier auprès de l’Association internationale des travailleurs en ponts, en structures, ornements et fer d’armature. « J’ai tout de suite suivi leur formation et je suis maintenant embauché comme apprenti. »

Servir et bâtir le Canada

Pour les employeurs et les partenaires syndicaux, la valeur est tout aussi évidente. Tony Fanelli, directeur exécutif de la Construction Labour Relations Association of Ontario, a souligné que les candidats font constamment preuve de la ponctualité, de l’efficacité et du respect des budgets sur lesquels comptent les entrepreneurs.

À une époque où chaque travailleur qualifié compte, DRB s’assure que personne ne soit laissé de côté. Le programme soutient également les femmes qui intègrent les métiers spécialisés, les réservistes qui bâtissent une carrière civile tout en continuant à servir, ainsi que les cadets seniors et les Rangers juniors canadiens qui font leurs premiers pas vers un métier spécialisé.

La pénurie de main-d’œuvre qualifiée au Canada est un défi national. DRB prouve, un placement à la fois, que ceux qui ont servi le Canada en uniforme sont prêts et aptes à continuer de le bâtir.


Pour en savoir plus, visitez helmetstohardhats.ca. Ce projet est financé en partie par la Stratégie canadienne pour l’apprentissage du gouvernement du Canada.

Next article